Apparence
Description physique générale
Couverte des pieds à la tête, ne laissant visible que la moitié supérieure du visage. Habillée généralement de grands manteaux et avec des couleurs neutres et des teintes rouges. Jamais vue sans son masque en tissu. Porte plusieurs sacs et poches pleins d'instruments et d'outils variés. Ses mouvements semblent hésitants par moment, mais elle ne fait pas preuve de vraie maladresse, et elle n'attire pas trop l'attention.
Corps et visage
Grande et probablement fine sous ses couches de vêtements. Paraît jeune, mais semble avoir la peau un peu abîmée autour des yeux. Elle a des cheveux bruns courts, et des yeux brun clair, presque ambrés.
Signes distinctifs
Des yeux de couleur un peu plus vive que la moyenne, et, si on regarde de plus près, les pupilles sont fendues.
Personnalité
Caractère
Assez timide et réservée. Oscille entre la nervosité et le calme glacial. Ne s'ouvre pas facilement, mais est néanmoins très curieuse.
Histoire
Origine
Le Taldor.
Ravelien
Zellatrix est une fille un peu paumée, qui n'a pas l'air de savoir très bien comment se comporter avec les gens. Elle est beaucoup plus à l'aise avec des livres ou avec son couteau.
Zellatrix est un pseudonyme. Son vrai nom est Teriladeth von Malgog. Elle est née au sein de la famille von Malgog, aristocrates marchants humains. Sa petite enfance était tranquille.
Cependant, à partir de l'âge de 8 ans, ses parents commencèrent à la regarder avec préoccupation, et rapidement, elle fut envoyée vivre au manoir du domaine Merillat, sans sa famille, mais avec tous les employés nécessaires pour s'occuper d'elle. Ses tuteurs privés lui assurèrent une excellente éducation. Malgré cela, il y avait deux gros points noirs. D'abord, il lui était interdit de quitter les lieux. D'autre part, les employés évitaient autant que possible de la toucher, et quand ils le faisaient, c'était en portant des gants. Elle n'a jamais reçu d'explication, mais elle réalisa rapidement qu'elle était en vérité traitée comme une pestiférée, ou une enfant maudite. C'est dans cette ambiance pesante qu'elle grandit, à l'écart de la vraie société.
La bibliothèque du manoir était très bien fournie, et elle y passait l'essentiel de son temps libre. Non seulement elle accumula une quantité de savoirs divers, mais elle chercha une piste quant à sa situation. En effet, elle remarqua avec le temps que ses yeux n'étaient pas pareils à ceux des serviteurs, qu'elle avait des canines prononcées, et des écailles autour des yeux, de la bouche, et sur les bras. Pendant un temps, elle supposa qu'elle avait du sang draconique, mais ne sut dire quelle étaient les implications. De plus, elle ne savait pas où ranger le fait que ses canines secrétaient une substance inconnue; après avoir testé secrètement avec des poules de la cour, elle réalisa que c'était du poison. Peut-être la raison pourquoi tout le monde l'évitait.
Un autre de ses passe-temps fut d'apprendre à se déplacer à travers sa prison dorée sans se faire repérer. Quitte à ce que personne ne veuille la toucher ou rester trop longtemps auprès d'elle, autant jouer de cela. Elle avait un talent remarquable pour déverrouiller des pièces, s'y faufiler, et surprendre les occupants avec une main sur l'épaule ou des objets déplacés dans leur dos. Elle tirait un plaisir un peu sombre de la peur qu'elle évoquait avec ses tours.
Finalement, Teriladeth prit conscience que ses compétences étaient devenues telles que plus rien de la retenait véritablement du monde extérieur. Alors, elle s'enfuit enfin.
Aujourd'hui, elle s'imagine enfant illégitime, bâtarde embarrassante dissimulée pour être oubliée, porteuse d'un sang inconnu. Prenant son nouveau nom d'emprunt, elle partit se cacher à la capitale d'Absalom pour tenter de gagner de l'indépendance et les finances nécessaires pour reprendre ses recherches. Mais surtout, elle redoute qu'on ait envoyé des mercenaires la récupérer de force, pour l'enfermer de nouveau au manoir; avec un peu de chance, ils n'iront pas jusque l'île de Kortos.
En attendant, Zellatrix apprend, petit à petit, à interagir avec le vrai monde et les vrais gens, tels qu'ils sont.